Vers un document unique de formation juridique et des praticiens de droits au sein des pays membres de la Communauté Est Africaine (CEA)

Apporter des contributions pour la finalisation d’un document portant sur le Développement d’un cadre juridique et Réglementaire de la Communauté Est Africaine pour la formation Juridique, la Certification et la pratique du Droit, et d’un modèle de programme pour les Ecoles et Instituts de formation en Droit était l’objectif d’un atelier organisé par le Ministère à la Présidence Chargé des Affaires de la communauté Est Africaine en collaboration avec le Secrétariat de la CEA ce 12 novembre 2010 à un Safari Club de Bujumbura.

Dans le discours de circonstance, le Chef de Cabinet au Ministère à la Présidence Chargé des Affaires de la Communauté Est Africaine a indiqué le développement d'un système d’enseignement supérieur et de la formation postdoctorale est à la base du développement socio-économique de chaque société. Il a ajouté qu’aucun pays ne peut prétendre à réaliser le développement durable, si elle n'a pas de système d'enseignement supérieur qui est capable d'assurer une formation efficace pour les gestionnaires compétents qui seront à leur tour, être en mesure de planifier, d'exécuter et de transformer les politiques du gouvernement dans le développement durable efficace.

Le chef de cabinet n’a pas oublié de signaler que l'article 126 du Traité de l'EAC stipule que «... afin de promouvoir la réalisation des objectifs de la Communauté figurant à l'article 5 du traité, les États partenaires doivent prendre des mesures pour harmoniser leur formation juridique et de certification dans la Communauté ".

 

Le représentant du secrétariat de la Communauté Est Africaine quant à lui a indiqué que les participants sont appelés à analyser le document scrupuleusement afin que la version finale soit celle convenue de façon consensuelle par les pays membres de la communauté Est Africaine.

Les participants composés par des professeurs de droit à différentes universités, les praticiens de droit et les membres du barreau des Avocats du Burundi ont passé en revue le document. D’une façon générale, ces juristes ont constaté que le document avait été mis à leur disposition tardivement, qu’il fallait un temps supplémentaire de 2 ou 3 jours d’analyse et de lecture pour pouvoir dégager des recommandations muries.

Mis à jour (Samedi, 13 Novembre 2010 17:26)